Les déchets sur les plages : un fléau encore d’actualité

Chaque année les plages subissent de plein fouet l’arrivée des touristes, ravissant un peu plus à chaque fois le secteur économique, mais qui inquiète toujours plus le secteur écologique. En effet, les touristes ne sont pas tous respectueux de l’environnement et se croient, pour certains, tout permis. Ce sont alors 4000 tonnes de déchets qui sont déversés sur les plages tout les ans. 

Les touristes sont un atout pour l’économie du littoral, et plus il y en a, plus les commerçants sont content. Or, une minorité aime bien laisser sa trace sur les plages françaises, et notamment ses ordures !

Quelles conséquences ?

Tout d’abord, un aspect esthétique, les plages ou les territoires avec des ordures ne donnent pas envie y compris via la vue mais aussi l’odeur.

Ensuite, lorsque vous laissez un déchet, généralement en plastique, sur une plage, celui-ci a de fortes chances de se retrouver en mer, de se décomposer plus ou moins et de devenir hautement dangereux pour les espèces marines.

Extrait du journal télévisé France 2

Selon les derniers chiffres de l’UNESCO, près de 100 000 mammifères marins meurent chaque année à cause des détritus plastiques. C’est d’autant plus inquiétant que nous savons qu’environ 1 million d’oiseaux meurent pour la même raison tous les ans.

Un petit pas pour l’Homme, un grand pas pour la planète

Il n’est pourtant pas difficile de ne pas laisser traîner ses déchets partout sachant que de nombreuses poubelles sont désormais installées, pas seulement sur les plages. Si vous ne pouvez pas jeter vos ordures, gardez les jusqu’à la prochaine poubelle. Et n’oubliez pas de trier ! 

Si chacun effectue cette petite tâche, non seulement nos beaux paysages resteront intacts, mais surtout, la biodiversité sera sauve et nos espèces seront d’autant mieux préservées 😉


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1 Response

  1. avatar Martine Schmit dit :

    Merci de marteler ce message sur les déchets. Il faudra peut-être le chanter, le danser, l’écrire en verlan, le hurler, que sais-je encore… mais il est désespérant qu’aujourd’hui la situation n’évolue pas..

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